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Accéler les mises en chantier !
par rudyconservateur le 19.May, 2009, sous Parti Conservateur du Canada, Économie canadienne
Les conservateurs sont passés à l’attaque avec une campagne de publicité sur le Comte Ignatieff.
Est-ce une bonne stratégie ?
Oui, sans aucun doute. Cela fait des mois qu’on entend ce que les Libéraux veulent que les Canadiens connaissent sur Micheal Ignatieff. Les Canadiens ont le droit de tout connaître sur Michael Ignatieff, ses prises de positions présentes autant que passées.
Est-ce que cela va nous faire gagner les élections ?
Non, sûrement pas! et j’espère que ce n ‘est pas le plan de match !!!
Les Conservateurs sont au pouvoir depuis 2006. Cela fait 2 fois qu’ils passent par les urnes, sans obtenir la confiance des Canadiens pour un gouvernement majoritaire.
La première fois, soyons franc, ce n’était pas une victoire :
Douze ans de pouvoir libéral, l’usure du pouvoir, la lutte de pouvoir Chrétien-Martin, le scandale des commandites et la piètre performance de Paul Martin comme Premier Ministre. Ce dernier a été un très grand Ministre des Finances mais il aurait du s’arrêter la.
La deuxième fois aurait du être une victoire:
Un Chef libéral sans charisme en la personne de Stéphane Dion, un tournant vert et une taxe sur le carbone improvisée, un contexte économique qui s’annonce difficile avec un Parti Conservateur qui bénéficie d’un bon bilan économique et qui est la plus apte à affronter la crise.
Elle n’a été qu’une demie victoire à cause d’une mauvaise campagne au Québec, des mauvaises annonces et tout le reste…
Pour éviter que la troisième soit une vrai défaite :
Il faut absolument réussir le plan d’infrastructure. Je le répète, il faut que le plus de projets débutent le plus rapidement possible. Il y avait cette semaine une réunion du l’Union des Municipalités du Québec. J’étais content de voir que Stephen Harper y a participé et a rassuré les municipalités. Cependant, le gouvernement Conservateur doit déployer toutes les énergies, dans le respect des compétences provinciales, mais il faut que ça bouge et que ça bouge vite !
Seuls les résultats comptent et c’est sur cet élément que les Canadiens vont juger la performance du Gouvernement Conservateur dans les urnes.
Il faudra peut être faire appel à Mike Holmes, pour accélérer le tout …
Le Parti Conservateur et le Québec
par rudyconservateur le 10.May, 2009, sous Parti Conservateur du Canada, Politique Canadienne
Quelqu’un m’a poser la question cette semaine: “Qu’est-ce que le Parti Conservateur peut faire pour le Québec ?”
J’ai réfléchi et je me suis dis que j’avais deux façons de répondre à la question :
- Ce que le PCC fait déjà pour le Québec et va continuer à faire
- Ce que le Parti Libéral ne fera pas pour le Québec
Le premier élément qui regroupe les deux et qui est primordial pour le Québec est le respect des compétences provinciales et un Canada plus décentralisé. C’est une valeur fondamentale du Parti Conservateur, qui va dans l’intérêt du Québec, autant pour un québécois fédéraliste que pour un souverainiste. Réduire le pouvoir de dépenser, c’est conservateur, pas libéral et surtout pas néo démocrate ! C’est un élément essentiel que tous les Québécois doivent garder à l’esprit en tout temps.
C’est tout le contraire pour les Libéraux, ils ont toujours eu tendance à gérer le Canada de façon centralisée et créer des programmes en chevauchement des compétences provinciales, dans une logique interventionniste totalement subjective et guidée par un opportunisme politique flagrant.
Jean Chrétien l’avait fait avec le programme des Bourses du Millénaire, l’éducation étant une compétence provinciale, et qui n’a pas été renouvellé par le Gouvernement Conservateur lors du budget de 2008.
Le Québec avait et a le programme de prêts et bourses, pourquoi n’ont-ils pas bonifié le financement à une structure déjà existante et qui a fait ses preuves, au lieu de créer une structure en plus, gérée par le fédéral sans que ces derniers ne possèdent ni les compétences, ni l’expérience. Je suis curieux de connaître le coût de fonctionnement de ce programme.
C’est toute la logique libérale qui est en question, en créant des programmes, en concurrence avec les provinces, qui ont besoin de structure, en superposition de structures déjà existantes, pour nommer ses amis et donner des contrats à ses bienfaiteurs et ont fini par le scandales des Commandites. Les Québécois et les Canadiens ne savent plus à qui s’adresser, doivent faire face à une super bureaucratie, lente et inefficace, les dépenses du Gouvernement explosent et la qualité des services offerts à la population diminuent. Cela partait d’une bonne idée ou d’un bon sentiment et loin de moi l’idée de dire que les Libéraux ne proposent jamais de bonnes mesures mais c’est leur acharnement à vouloir récolter le fruit de leurs actions en voulant mettre leur sceau par opportunisme politique au lieu de véritablement travailler pour les canadiens.
Au lieu de baisser les impôts et de rembourser la dette lorsqu’on faisait des surplus, comme le Parti Conservateur l’a fait, ils ont préféré dépenser l’argent de façon arbitraire selon l’électorat souhaité pour montrer qu’ils agissaient au lieu de véritablement travailler dans l’intérêt de tous les canadiens. C’est quand même ironique que ce soient les Conservateurs qui aient introduit la TPS et la Taxe sur le Capital et que ce sont ces derniers qui sont venus la diminuer et l’annuler, 13 ans après, tandis que ce sont ces mesures, entre autres, qui ont permis de rétablir les finances publiques.
Les libéraux persistent et signent encore aujourd’hui avec Michael Ignatieff qui veut faire un programme national de garderie. Le Québec a fait le choix de le faire, c’est une compétence provinciale, le fédéral n’a pas à s’en mêler, un point c’est tout.
Le développement économique du Québec, comme celui du Canada, repose principalement sur l’initiative individuelle et l’entrepreneuriat. Le Parti Conservateur a fait le choix de soutenir les entrepreneurs et les petites entreprises en allégeant leur fardeau fiscal en reconnaisance du risque qu’ils assument et en ne pénalisant pas le fruit de leurs efforts. Le Québec est fier de ses PME et de ses entrepreneurs et le Parti Conservateur a fait le choix de baisser leur taux d’imposition de 13 % à 11%, en haussant le seuil de 400 000 $ à 500 000 $ pour bénéficier de ce taux, d’augmenter l’exemption de 500 000 $ à 750 000 $ de gain en capital pour les actions admissibles de petites entreprises.
Rien n’est sûr avec le Parti Libéral concernant les impôts, en pensant qu’une entreprise est un citron qu’on peut presser selon la pensée populaire mais derrière chaque petite entreprise, ce sont d’abord des visionnaires qui ont pris et assument tous les risques, qui ont porté sur leurs épaules tous les fardeaux, qui ont le droit à un rendement pour continuer à croître et stimuler l’économie. Et s’ils pensent qu’ils peuvent augmenter l’impôt des grandes entreprises, c’est une utopie dans un contexte d’entreprises multinationales qui possèdent les ressources pour minimiser leur fardeau fiscal lorsque leur situation devient non concurrentielle. Demander à Paul Martin comment faire !!!
Ce que le Parti Conservateur fait déjà pour le Québec c’est surtout et avant tout d’investir dans ses insfractructures, en partenariat avec le Québec. Je dis bien en partenariat avec le Québec, pas en concurrence. Le Parti Conservateur n’achète pas les votes des Canadiens mais travaille pour tous les Québécois et tous les Canadiens. L’entreprise privée ne peut pas se développer et commercer sans des routes, des ponts, des ports et des aéroports sécuritaires. C’est la base, qui bénéficie à tous et le rôle premier de l’État. Il investit également dans la construction domiciliaire et les logements sociaux, encourage l’accès à la propriété et stimule la rénovation domiciliaire pour améliorer la qualité de vie de tous les Québécois et stimule l’économie. Il faut laisser le temps à ces mesures de porter fruit pour relancer l’économie.
Le Gouvernement Conservateur agit sur deux fronts en ce qui concerne les retraites des Québécois et leur fardeau fiscal. Premièrement en créant le Compte Épargne Libre d’impôts (CÉLI) pour que tous les québécois et canadiens puissent épargner 5 000 $ par année qui ne seront pas imposés sur le rendement. C’est une mesure très importante pour que les contribuables soient incités à épargner et assurer leur sécurité financière. Les Québécois bénéficient également maintenant du fractionnement de revenus de pension entre conjoints, permettant aux couples qui ont fait le choix qu’un des conjoints travaille moins pour élever une famille ne soient pas pénalisés car ils sont conscients que les revenus sont pour le ménage et ne doit pas être imposé à un taux marginal supérieur.
Le Gouvernement Conservateur se bat actuellement pour les intérêts du Québec et du Canada en luttant contre les mesures protectionnistes pour permettre aux entreprises québécoises et canadiennes de continuer à commercer. Que ce soit avec les USA et les pays du G20 lors de la visite du Président Obama à Ottawa, du Sommet de Londres, de Washington, qu’en créant de nouveaux marchés tels que l’accord de Libre Échange avec la Colombie et l’accord de Libre Échange entre l’Union Éuropéenne et le Canada.
Et je terminerai ce billet en disant que c’est ironique que Jean Chrétien et Stéphane Dion, 2 québécois et Paul Martin qui se considère avec des racines fortes au Québec et qui a été un élu du Québec, n’aient jamais voulu parler de déséquilibre fiscal et que c’est le Parti Conservateur qui dès le début de son mandat a accepté d’ouvrir le dossier. Les Libéraux Provinciaux essaient de dire aujourd’hui qu’il n’est pas réglé car ils sont dans le rouge (ce n’est pas un jeu de mots !) mais je dirais simplement que les québécois ont eu une oreille plus attentive de la part du parti conservateur sur ce sujet que d’un gouvernement libéral dirigé par des québécois en 13 ans de pouvoir ! Et ceux qui disent que la reconnaissance de la Nation Québécoise dans un Canada uni n’est que symbolique, alors pourquoi les Libéraux n’ont jamais eu le courage politique de le faire !
Redevenons stratège !
par rudyconservateur le 06.Dec, 2008, sous Politique Canadienne
Ce qui revenait souvent des commentaires qu’on entendait des québecois sur Stephen Harper étaient ses qualités de stratège. C’était bien sûr avant les coupures en culture et l’énoncé économique.
Je ne pense pas que ces qualités puissent s’effacer aussi vite et je suis convaincu qu’entre aujourd’hui et le 26 janvier 2009, le parti conservateur et Stephen Harper vont les retrouver et agréablement nous surprendre, de la même façon qu’ils ont reconnu la nation québécoise et négocié le déséquilibre fiscal.
En ce qui concerne Stéphane Dion, c’était plutôt son manque d’allure et de prestance, son côté pas très photogénique qui ressortait avec son sac à dos. Je suis certain que cela ne va pas changer surtout à la lumière (plutôt rouge) et au mauvais cadrage de son enregistrement vidéo.
On ne peut pas redevenir ce qu’on n’a jamais été!







