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Économie canadienne

Cercle Canadien de Montreal

par rudyconservateur le 01.Feb, 2010, sous Économie canadienne

J’ai participé ce midi, ce lundi 1 février 2010, au  “rendez-vous avec nos PDG” du Cercle Canadien de Montréal.

L’invité était Sophie Brochu, Présidente et chef de la direction de Gaz Métro.

J’aime beaucoup participer à ces activités, cela me permet d’avoir l’heure juste sur la réalité des entreprises et des secteurs de l’économie canadienne.

La présentation de Mme Brochu portait sur 3 thèmes, Énergie, Environnement et l’Économie ainsi que les différents partenariats de Gaz Métro.

Je vous invite à consulter le communiqué.

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1,7 million pour soutenir les PME québécoises exportatrices

par rudyconservateur le 21.Sep, 2009, sous Économie canadienne

J’ai assisté ce matin au 25ème anniversaire du World Trade Center qui aide les PME québécoises à exporter.

Le Ministre d’État au Développement Économique Canada, Denis Lebel était présent en compagnie du Président de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, Michel Blanc, pour souligner cet anniversaire mais également pour annoncer une contribution de 1,7 million.

Le WTC offre un programme intégré de solutions en commerce international comprenant, entre autres, des ateliers de formation, des séminaires sur les occasions d’affaires, des missions commerciales sur les marchés internationaux et l’accueil de délégations étrangères.

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Une fois n’est pas coutume !

par rudyconservateur le 22.Jun, 2009, sous Parti Conservateur du Canada, Politique Canadienne, Économie canadienne

Le Ministre des Finances annonce aujourd’hui la création d’un bureau de transition pour la création d’un organisme national de réglementation des valeurs mobilières.

Les détracteurs disent qu’il s’agit d’une compétence provinciale et que le Parti Conservateur a trahi ses valeurs, se voulant le Parti qui respecte les compétences provinciales.

Tout d’abord, le PCC n’a jamais caché son ambition d’un organisme national. Cela fait deux fois qu’il se présente devant les urnes avec cette proposition et elle était dans le dernier budget. De plus, il ne s’agit pas d’imposer un organisme national mais l’adhésion par les Provinces est sur une base volontaire.

Cela fait presque dix ans que nous sommes éclaboussés par les scandales financiers aux USA,en Europe et au Canada :

Enron et la fermeture d’Arthur Andersen, Worldcom, Vivendi, Nortel qui a retraité je ne sais combien de fois ses états financiers, Norshield, Cinar, Norbourg, Hollinger, Jérôme Kerviel et la SG, Bernard Madoff, Allan Stanford, etc…

Les États-Unis ont agi avec la loi Sarbanes-Oxley (SOX) et tous les changements qui en découlent en terme de gouvernance, de reddition de comptes avec la signature personnelle des dirigeants, d’indépendance des vérificateurs externes et le renforcement du contrôle interne.

Le Canada a également réagi mais c’est là que le bât blesse. Il y a 13 organismes de réglementation! Certes il y a le principe “passeport” soit qu’une société n’est soumise qu’à une autorité principale mais quand même …

L’objectif premier doit être clair: protéger tous les investisseurs Canadiens car les sociétés sont fédérales ou provinciales et sont inscrites sur différentes places boursières au pays.

L’exemple de Norshield illustre cette réalité: des investisseurs québécois, ontariens, albertins, des particuliers et des institutionnels, des multitudes de sociétés provinciales et fédérales, l’AMF du Québec, la Commission des Valeurs Mobilières de l’Ontario, tous devant des Juges Ontariens, Québécois…

Comment le faire ? La première pierre est un interlocuteur unique pour qu’un investisseur floué puisse s’adresser de manière pancanadienne.

Rendre le système plus fluide, efficient en terme de coût et permettre au Canada de parler d’une seule voix à l’internationale quand il s’agit de réglementation sont tous des objectifs louables mais secondaires.

L’élément le plus important d’un organisme national de réglementation est d’établir la confiance des investisseurs dans le système et il ne peut avoir de confiance si l’organisme ne peut protéger adéquatement tous les investisseurs. Il s’agit de mettre en commun collectivement toutes nos ressources dans cet objectif, de manière décentralisé mais uniforme, pour lutter partout au Pays pour protéger les investisseurs.

Un organisme national de réglementation ne veut pas dire que sa gestion et son application est centralisé. Cela veut dire que les règles sont uniformes pour tous et donc plus facile à appliquer et à détecter le non respect.

Le Québec et l’Alberta sont contre. Ils se disent prêt à aller en Cour Suprême pour bloquer le projet.

Le défi du nouveau bureau de transition réside donc dans sa capacité à unir toutes les Provinces, à éviter de créer une super structure lourde et centralisé. Il s’agit donc de coordonner les meilleures pratiques des 13 organismes dans une commission nationale qui protège uniformément tous les canadiens, localement.

J’écoutais les commentaires des journalistes qui évoquaient l’argument que pourquoi changer si cela fonctionne pour l’instant. Ce sont les mêmes journalistes qu’une fois qu’un scandale éclate se demandent comment cela a pu arriver. Le Gouvernement veut améliorer le système et grouper les ressources. Mieux vaut prévenir que guérir non ? En passsant les Libéraux ne sont pas contre, ils demandent l’avis de la Cour Suprême…

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Accéler les mises en chantier !

par rudyconservateur le 19.May, 2009, sous Parti Conservateur du Canada, Économie canadienne

Les conservateurs sont passés à l’attaque avec une campagne de publicité sur le Comte Ignatieff.

Est-ce une bonne stratégie ?

Oui, sans aucun doute. Cela fait des mois qu’on entend ce que les Libéraux veulent que les Canadiens connaissent sur Micheal Ignatieff.  Les Canadiens ont le droit de tout connaître sur Michael Ignatieff, ses prises de positions présentes autant que passées.

Est-ce que cela va nous faire gagner les élections ?

Non, sûrement pas! et j’espère que ce n ‘est pas le plan de match !!!

Les Conservateurs sont au pouvoir depuis 2006. Cela fait 2 fois qu’ils passent par les urnes, sans obtenir la confiance des Canadiens pour un gouvernement majoritaire.

La première fois, soyons franc, ce n’était pas une victoire :

Douze ans de pouvoir libéral, l’usure du pouvoir, la lutte de pouvoir Chrétien-Martin, le scandale des commandites et la piètre performance de Paul Martin comme Premier Ministre. Ce dernier a été un très grand Ministre des Finances mais il aurait du s’arrêter la.

La deuxième fois aurait du être une victoire:

Un Chef libéral sans charisme en la personne de Stéphane Dion, un tournant vert et une taxe sur le carbone improvisée, un contexte économique  qui s’annonce difficile avec un Parti Conservateur qui bénéficie d’un bon bilan économique et qui est la plus apte à affronter la crise.

Elle n’a été qu’une demie victoire à cause d’une mauvaise campagne au Québec, des mauvaises annonces et tout le reste…

Pour éviter que la troisième soit une vrai défaite :

Il faut absolument réussir le plan d’infrastructure. Je le répète, il faut que le plus de projets débutent le plus rapidement possible. Il y avait cette semaine une réunion du l’Union des Municipalités du Québec. J’étais content de voir que Stephen Harper y a participé et a rassuré les municipalités. Cependant, le gouvernement Conservateur doit déployer toutes les énergies, dans le respect des compétences provinciales, mais il faut que ça bouge et que ça bouge vite !

Seuls les résultats comptent et c’est sur cet élément que les Canadiens vont juger la performance du Gouvernement Conservateur dans les urnes.

Il faudra peut être faire appel à Mike Holmes, pour accélérer le tout …

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Céline Galipeau et sa “perspective”

par rudyconservateur le 29.Mar, 2009, sous Parti Conservateur du Canada, Économie canadienne

Chacun prêche pour sa propre paroisse, c’est normal. J’ajouterais également que charité bien ordonnée commence par soi-même. Cependant, je suis outré par l’attitude de Céline Galipeau lors de son entrevue avec le PM Stephen Harper au téléjournal de jeudi.

Les coupures à CBC/SRC sont un sujet d’actualité et il est normal qu’on en parle.  Ce que je dénonce, outre le fait que la couverture des compressions à CBC/SRC ont occupé, à mon avis, une trop grande part de l’actualité des derniers jours, est son manque flagrant d’indépendance et d’objectivité.

Je suis un vérificateur externe, et dans le cadre de mes fonctions, je dois évaluer pour chaque mandat si je respecte les règles d’indépendance. Je dois entre autres me demander si j’ai un intérêt personnel dans les sociétés où je suis appellé à travailler et limiter mon intervention si j’ai un risque de conflit d’intérêts et de représentation. Mme Galipeau aurait du se poser les mêmes questions !!!

Céline Galipeau a tout à fait le droit (et j’ajoute même le devoir) de poser une (!!!) question objective au PM concernant les coupures à CBC/SRC. Ce qu’elle n’a pas le droit de faire, c’est de revenir à la charge, 5 fois plutôt qu’une, dans un élan de parti pris flagrant, en coupant la parole au PM, en ne le laissant pas le temps de s’exprimer et s’expliquer dans ce qui n’est pas sa langue maternelle pour lui demander de favoriser 800 emplois ! 

En quoi les 800 emplois de CBC/SRC sont plus importants que les 83 000 perdus en février !!!  ? Est-ce que cela signifie qu’un emploi a CBC/SRC vaut 103,75 emplois ?!  CBC/SRC doit être la voix des 83 000 emplois perdus et non pas uniquement  de ses 800 emplois ! C’est purement et simplement du lobbyisme. C’est profiter de la tribune qui lui est donnée pour faire bénéficier ses propres intérêts. 

A croire l’intervention de Mme Galipeau,  la crise économique mondiale ne doit pas affecter le secteur journalistique et les difficultés financières de CTV, New York Times, le Washington Post, le Chigago Tribune et le LA Times  ne sont que pures coïncidences !!!

Il y a une baisse des revenus de publicité. Cela affecte le privé comme le public. Ce n’est pas la faute d’un gouvernement conservateur s’il y a une crise MONDIALE, que les sociétés coupent dans les dépenses de publicité et que CBC/SRC, comme tous les autres chaînes de télévision, écope. De plus, l’argumentaire sur le fait que le gouvernement fédéral est intervenu dans le secteur de l’automobile, de la construction et des insfrastructures, pourquoi pas CBC/SRC ? est purement et simplement ridicule ! 

Quand d’un côté tout un pan de l’économie d’une province est menacé et de l’autre le gouvernement intervient, selon les recommendations du FMI, en investissant dans des insfrastructures, trop longtemps négligées et qui bénéficent à l’ensemble de la population directement et indirectement n’est pas comparable !!!

 En passant, félicitations (!!!) Mme Galipeau pour votre double nomination au Gala Artis 

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Le Parti Conservateur est le parti de la jeunesse entrepreneuriale !

par rudyconservateur le 05.Mar, 2009, sous Parti Conservateur du Canada, Politique Canadienne, Économie canadienne

Nous sommes en crise et le Gouvernement ainsi que la Banque du Canada déploient leur arsenal de mesures pour y faire face mais il n’y aura pas de relance ou de sortie de crise sans initiative individuelle. L’intervention de l’État  a ses limites et ne peut créer les emplois de demain. Il ne peut que soutenir les entreprises qui font face aux difficultés conjoncturelles actuelles.

La crise ralentit les investissements et l’accès au capital mais elle n’est pas un frein aux innovations, au développement et à l’ingéniosité. Du jour au lendemain, nous ne perdons pas nos compétences ou nos connaissances et le nombre de diplômés ne diminue pas. Les idées qui cogitent dans les esprits des entrepreneurs ne s’éteignent pas soudainement. Elles sont certes plus difficiles à réaliser mais ne sont pas moins pertinentes et essentielles pour notre développement futur.  

Les entreprises doivent réduire leurs coûts pour pallier à la baisse des revenus. Elles doivent donc repenser la productivité et ce sont ces entrepreneurs et l’initiative individuelle qui viennent apporter ces solutions. 

Le PCC est le parti de l’entrepreneuriat et de la jeunesse et donc de la croissance future. Il n’y a pas de parti qui soutienne plus la liberté d’action et d’entreprendre, qui valorise plus le leadership et la diminution de la bureaucratie et qui a par le passé introduit plus de mesures fiscales pour soutenir la PME d’aujourd’hui et la grande entreprise de demain.

On n’a qu’à penser à la diminution du taux d’impôt fédéral aux PME de 13 % à 11 %, de l’augmentation de 400′000$ à 500 000$ pour être admissible à ce taux, l’octroi de 10 millions à la Fondation canadienne des jeunes entrepreneurs, 30 millions pour offrir un guichet unique au Réseau Entreprises Canada ainsi qu’aux 200 millions au Programme d’aide à la recherche industrielle du Conseil national de recherches du Canada, qui sont comprises dans le budget 2009 déposé par le Ministre Flaherty.

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Vers un mouvement Conservateur pragmatique

par rudyconservateur le 02.Mar, 2009, sous Parti Conservateur du Canada, Politique Canadienne, Économie canadienne

Chaque jour apporte son lot de mauvaises nouvelles concernant l’économie. On remarque qu’on s’en tire un peu mieux que nos partenaires et nos voisins mais cela ne veut pas dire que nous allons bien. Nos banques ne se sont pas écroulées mais les profits sont minimes, nos exportations baissent et nos entreprises doivent s’ajuster en réduisant les coûts, retarder les projets d’investissements et en licenciant.

En tant que conservateurs nous devons mettre de côté la rhétorique, notre idéal d’une limitation du rôle de l’État, du moins pour un temps, mais surtout recentrer notre idéologie vers le centre droit. Certains conservateurs se sentent trahis par le changement de cap, surtout en ce qui a trait à l’interventionnisme mais mettez-vous à la place des travailleurs qui perdent leur emploi. On ne peut répondre qu’il faut attendre la fin de la tempête et que tout ira mieux en 2010 et mettre 2009 de côté.

Certes la crise n’est pas la faute des Canadiens mais cela ne veut pas dire que nous n’allons pas en payer le prix, mondialisation oblige.  Nous devons nous repositionner au centre car le Canada n’a jamais été le pays des extrêmes et c’est la réalité d’un gouvernement minoritaire, que cela nous plaise ou non ! Malgré le fait que nous trouvions que les libéraux trop dépensiers et interventionnistes lorsque la situation ne l’exigeait pas, soyons aujourd’hui réalistes et surtout pragmatiques. Les libéraux ont gaspillé les surplus en achetant la paix en période de croissance, ne faisons pas l’erreur d’accentuer la crise en ne soutenant pas, temporairement, les entreprises et en ne rétablissant pas la confiance des consommateurs.

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Hydro Québec: chiffres qui font réfléchir

par rudyconservateur le 03.Feb, 2009, sous Économie canadienne

Permettez moi un petit saut, rare, dans le champ de compétences provinciales du Québec.

J’ai participé ce midi à un déjeuner conférence de l’Institut économique de Montréal sur la privatisation d’Hydro-Québec, qui publiait un rapport rédigé par Claude Garcia sur ce vieux “débat”.

J’utilise le terme débat entre parathèses car malgré le fait qu’il est été soulevé par l’ADQ, lors de la dernière campagne, et qu’il fasse toujours partie de son programme, j’estime que le débat n’a pas jamais véritablement eu lieu. Dans ce cas-ci, Kim Campbell avait peut être raison de dire qu’on ne parle pas de choses sérieuses en campagne électorale.

Les chiffres présentés me font réfléchir et je vous en cite quelques uns, qui compare Hydro-Québec (HQ) à ses concurrents :

  • Nombre de clients par employé : HQ 166 vs 295
  • Frais d’exploitation par client - Transport et Distribution:   
  • HQ 486 $ vs 293 $ 
  • Frais d’exploitation par client : HQ 658 $ vs 322 $ à 361 $
  • Coûts par MW lors de construction de centrales est double voir triple par HQ par rapport à ses concurrents

J’ai aussi appris, et pour utiliser les termes du conférencier, que c’est une légende urbaine qu’Hydro a le plus grand réseau de transport et que ce n’est pas ce qui explique sa structure de coût différente par rapport à ses concurrents.

Je sais que ces chiffres vont être contestés, les détracteurs vont remettre en question l’échantillonage, l’extrapolation etc..

Ce que je retiens est qu’il faut trouver les moyens de maximiser le plein potentiel d’Hydro car c’est notre richesse et que les chiffres présentés n’en sont pas le reflet. Il est temps d’un débat en profondeur.

Je vous invite a parcourir ce rapport.

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Actualité et économie internationale

par rudyconservateur le 20.Jan, 2009, sous Économie canadienne

Deux nouvelles économiques ont retenu mon attention dans l’actualité étrangère:

L’Angleterre est à son deuxième plan pour sauver son système bancaire avec un ajout de 55 milliards d’euros, au plan de 47 milliards d’euros du mois d’octobre. C’est donc plus de 141 milliards de $ CAD que les britanniques ont débloqué pour faire face à la crise !

Conclusion, lorsqu’on affirme que les banques canadiennes se portent mieux que les autres banques étrangères, cela ne fait aucun doute !  

La France a apporté son soutien en octroyant à ses banques un prêt de 21 milliards d’euros dont 10,5 milliards ont déjà été versés. Cependant, Nicolas Sarkozy a exigé que les dirigeants renoncent à leurs rémunérations variables avant d’octroyer la seconde partie du prêt. Après un bras de fer de quelques jours, les dirigeants ont cédé.

Il faudrait, comme je l’indiquais auparavant, que chaque soutien du gouvernement canadien ne se fasse sans une limitation de la rémunération des dirigeants, comme vient de le faire la France et sans que se répète les dépenses en voyage d’AIG !

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Les limites d’un plan d’infrastructure

par rudyconservateur le 19.Jan, 2009, sous Économie canadienne

L’économie est en crise et tout le monde cogite sur les moyens pour la relancer.

Il ne fait aucun doute qu’un investissement massif en infrastructure est primordial et nécessaire. Il n’y a qu’à voir le réseau d’aquéduc de Montréal !  Cependant, ces investissements sont toujours nécessaires, crise économique ou pas et ont étés négligés depuis trop longtemps. De ce point de vue, la crise est salutaire en étant un stimulus et en venant corriger les erreurs du passé.

Mon point cependant est le suivant: tout plan de relance, de soutien ou d’investissement a ses limites. C’est un moyen mais pas une finalité en soit. L’intervention de l’État est nécessaire mais ne peut pas tout régler. 

La base de notre économie, notre développement et notre croissance reposent surtout et avant tout sur l’initiative individuelle et l’entrepreneuriat. Les PME d’aujourd’hui sont les grandes entreprises de demain et sont toujours le fruit d’une initiative individuelle et non étatique. 

Les grosses entreprises d’aujourd’hui sont en crise avec des miliers d’emplois en jeu mais il ne faut pas oublier que c’étaient jadis des PME. A trop vouloir sauver les grandes entreprises, on risque de néliger les grandes entreprises de demain et d’hypothéquer notre avenir et développement futur.

Beaucoup d’entreprises mettent sur la glace des projets d’investissement au regard de la situation. Au lieu de miser entièrement sur un investissement majeur en infrastructure, l’État devrait également mettre à disposition des fonds aux PME afin d’inciter l’initiative individuelle.

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